22.09.2006

Covoiturage, fin

Pour que ça marche

-l’extrême souplesse de la règle du jeu : pas de tour de rôle, pas de paiement entre les participants, le système repose sur la bonne volonté de tous, chacun prend son tour spontanément.

-l’absence d’obligation : personne n’est tenu de participer chaque jour. En cas d’horaires décalés, de vacances ou de rendez-vous extérieurs, on peut s’extraire du covoiturage à tout moment.

-le nombre de participants : une dizaine de participants est déjà un bon nombre pour permettre cette souplesse, faire avec les absences ponctuelles de chacun.

-le point de ralliement : c’est un élément essentiel, en l’occurrence un parking gratuit, paisible, bien desservi par les transports en commun, et proche du périphérique et de l’autoroute pour partir vers l’entreprise le matin.

-une bonne intelligence relationnelle : à chacun de trouver la bonne attitude en voiture, prolonger ou pas les discussions de travail. On peut s’isoler à tout moment (lire, dormir…).

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